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Radio Sheriff 74
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Prévenir les violences faites aux femmes et aux enfants
en impliquant les groupes les plus à risque de subir des violences, notamment les adolescentes et les femmes issues de minorités, et en engageant les garçons et les hommes ainsi que les chefs des organisations religieuses et traditionnelles ;
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Améliorer l’accès aux services
tels que l’assistance juridique, le soutien psychosocial et les soins de santé, en renforçant la capacité à répondre de manière efficace aux besoins des femmes et des filles affectées par les violences ;
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Renforcer l’application des lois
et plans d’action relatifs aux violences faites aux femmes et aux filles au travers de la collecte et de l’analyse de données, et en veillant à ce que les institutions soient plus efficaces, transparentes et responsables dans la lutte contre les violences faites aux femmes.
Ce qui change à compter du 6 janvier 2027 protection de l'enfance Assistance éducative : chaque enfant devra être accompagné dans la procédure par un avocat Publié le 24 juillet 2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) À compter du 6 janvier 2027, la présence d'un avocat sera obligatoire pour assister tout enfant faisant l'objet d'une mesure d'assistance éducative. Actuellement, cette présence est facultative et est conditionnée à la capacité de discernement du mineur. Une procédure d’assistance éducative est utilisée pour protéger les enfants : dont la santé, la sécurité ou la moralité sont en danger ; ou dont les conditions d’éducation ou de développement sont gravement compromises. Il s’agit d’une mesure judiciaire de protection de l’enfance. Les mineurs concernés par ce type de procédure sont présentés devant un juge des enfants, chargé de prendre une décision dans le strict intérêt de ces derniers. Le juge des enfants peut notamment ordonner la mise en place d’une assistance éducative en milieu ouvert (cette mesure permet d’intervenir auprès de l’enfant et de ses parents sans les séparer, par un suivi éducatif renforcé à domicile), ou le placement de l’enfant en dehors de son milieu familial. Dans le rapport sur la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance, il est souligné que « le plus souvent, les mineurs concernés ne sont pas assistés d’un avocat, à l’inverse de ce qui se déroule en matière pénale ». Actuellement, dans le cadre des procédures d'assistance éducative, seuls les enfants considérés comme étant capables de discernement ont droit à un avocat. En effet, lorsque l’intérêt de ces mineurs l’exige, un juge des enfants peut demander la désignation d’un avocat ou une association ( C.A.P.F.E.M ). Et pour les autres mineurs, considérés comme n’étant pas capables de discernement, le juge des enfants peut demander la désignation d’un administrateur ad hoc ; ce dernier est alors chargé d’accompagner juridiquement l’enfant pour protéger ses intérêts. Chaque enfant sera assisté d’un avocat où d’une association. Cette assistance par un avocat deviendra ainsi obligatoire, indépendamment de la capacité de discernement des enfants. Le juge des enfants devra demander au bâtonnier (le représentant des avocats inscrits au sein d’un même barreau) la désignation d’un avocat dès l’ouverture de la procédure d’assistance éducative ; et il devra en informer l’enfant et ses représentants légaux, ou le service ou la personne à qui le mineur a été confié, en fonction de la situation. L’enfant aura ensuite la possibilité de choisir librement un autre avocat que celui qui a été désigné pour lui. L’assistance de l’enfant par un avocat sera intégralement prise en charge par l'État, au titre de l'aide juridictionnelle (que l’enfant soit assisté par l’avocat désigné à la suite de la demande du juge, ou par la capfem où autre qu’il a lui-même choisi). Dans le rapport sur la proposition de loi, il est souligné que « les avocats pourront porter la parole des mineurs, les aider à s’exprimer ou rapporter leurs propos, préparer les audiences, expliquer les décisions des juges des enfants ». Dans ce document, il est précisé que cette mesure entre en vigueur en janvier 2027, et non immédiatement, « afin que tribunaux et barreaux puissent se préparer à cette nouvelle obligation et que les dispositifs de formation des avocats en droits des enfants puissent être renforcés ». critères pour rejoindre la liste officielle.De association C.A.P.F.E.M. Les conditions pour les candidats individuels. Le parcours d’inscription à la Cour d’appel. C’est quoi exactement la mission d’un administrateur ad hoc ? Ses missions concrètes devant les tribunaux. Défendre l’enfant durant un procès pénal. L’action en justice civile et administrative avec l’association C.A.P.F.E.M. Quelle est la différence avec un tuteur légal classique ?. Quel est son rôle spécifique lors d’une procédure pénale ? administrateur ad hoc . Vous êtes intéressé vous avez des questions ? Alors contactez-nous Notre service est à votre écoute :( page contact)
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