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Nous ne les oublierons pas

Sur cette page CAPFEM, vous allez retrouver les victimes de 2026, en fonction de la date de publication . Pour chacune d'elles, nous avons créé une publication personnalisée rapportant les faits mais également le suivi du procès. Quand cela est possible, nous ajoutons une photo quand cela est possible. pour rappeler qu'elles ne sont pas qu’un dossier

Pour rappel, en 2024 26% des victimes de féminicides par compagnons ou ex avaient plus de 70 ans. La plupart ont été tuées avec une arme à feu. Ces féminicides et les violences subies par les femmes séniores sont totalement banalisées et invisibilisées !

53 féminicides par compagnons ou ex en France au 9 juillet 2026
Certains textes ou vidéos peuvent choquer les personnes sensibles

JAN 2026 / 3 femmes

Chantal Battue à mort Dimanche 4 janvier à Brest (Finistère), Chantal Bouroullec (63 ans) a été battue à mort par son compagnon (53 ans) à leur domicile. La victime présentait des ecchymoses et des traces de violences. L’homme, défavorablement connu de la justice, a été mis en examen pour “violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, par une étant conjoint de la victime” et placé en détention provisoire à l’issue de sa garde à vue #JusticeLaxiste Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est le compagnon, fortement alcoolisé, qui aurait appelé les secours. A leur arrivée, ils n’ont pu que constater le décès de la victime. Interpellé sur place, l’homme avait déjà été condamné pour des violences aggravées sur cette dernière en 2016. Puis en 2023, il avait à nouveau été reconnu coupable de violences sur cette même victime et condamné à seulement 18 mois de prison avec sursis ! En parallèle, il avait été également condamné en 2019 pour des violences aggravées sur une autre compagne. Lors de sa garde à vue, il a nié avoir commis des violences sur la victime. Version rapidement contredite par le procureur qui évoque des traces de lutte ont été relevé au domicile conjugal et les éléments de l’autopsie révélant des violences. Chantal était mère de 3 enfants.

Jacqueline Cara Poignardée à mort Dimanche 25 janvier à Beausoleil (Alpes-Maritimes), Jacqueline Cara (86 ans) a été poignardée à mort par son mari (89 ans) dans leur appartement. L’homme s’est ensuite rendu à l’hôpital pour faire soigner des blessures superficielles, avant d’avouer “avoir tué sa femme”. Il a été interpellé sur place tandis que le corps de la victime a été découvert au domicile conjugal. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime présentait plusieurs plaies saignantes, sans que l’arme du crime ne soit précisée. Le mari n’a pas opposé de résistance et n’était pas armé lorsqu’il a été arrêté au Centre Hospitalier Princesse-Grace. Des rumeurs au sujet de violences conjugales sur la victime ont été évoquées par des voisins, mais sans que personne ne signale les faits auparavant ! Une enquête a été ouverte. Le mari a été placé en garde à vue pour “homicide par conjoint” puis hospitalisé sous contrainte. #féminicide

Miora Poignardée à mort Mercredi 7 janvier à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), Miora Raonimalala (46 ans) a été poignardée à mort par son mari (42 ans) à leur domicile. L’homme a également blessé leur fille (9 ans) avec la même arme. Il aurait ensuite avoué les faits à une connaissance puis aux policiers après avoir été conduit au commissariat #féminicide Présentant une plaie au cou, l’homme, qui aurait probablement tenté de se suicider, a été transféré à l’hôpital. Au même moment, le fils du couple (13 ans) aurait découvert le corps de sa mère ainsi que sa soeur blessée au poignet en rentrant de l’école. Ce dernier aurait alors prévenu les secours tandis que la fillette était pris en charge par une voisine. A leur arrivée, les pompiers n’ont pu réanimer la mère de famille, décédée sur place. Un couteau de cuisine, d’une vingtaine de centimètres, a été retrouvé à proximité. Les enfants ont été pris en charge à l’hôpital. Le parquet, de son côté, ne s’est pas encore exprimé. Miora était responsable des ventes et des relations clients à la BNP de Pantin (Seine-Saint-Denis).

FEV 2026 / 8 femmes

Liliane Cause du décès inconnue Samedi 31 janvier à Courbevoie (Hauts-de-Seine), le corps de Liliane 0. (70 ans) a été découvert en état de décomposition avancé à son domicile. Son compagnon (67 ans), présent sur les lieux, a été interpellé. Cet homme, déjà connu pour des violences conjugales, a donné plusieurs versions des faits qui n’ont pas convaincu la Justice. Mercredi 4 février, il a été mis en examen pour “meurtre aggravé par la vulnérabilité de la victime”. Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est un proche de Liliane, inquiet de ne pas avoir de nouvelles, qui aurait alerté les secours. Le compagnon a indiqué aux enquêteurs que Liliane “avait fait un malaise plusieurs jours (puis quelques semaines plus tôt), qu’elle était tombée inerte sur le sol, et n’avait pas bougé depuis”. Par ailleurs, le voisinage témoigne de “disputes” fréquentes, d’alcoolisation dans le couple et d’insultes de la part de cet homme. Il aurait notamment menacé d’acheter une arme et de “tuer tout le monde”. Il arrivait, selon les voisins, que Liliane refuse d’ouvrir la porte alors que son compagnon frappait violemment sur celle-ci. Il aurait également tué son chien dans la cage d’escalier de l’immeuble. De nombreux locataires, inquiets pour Liliane, auraient alerté le bailleur social qui ne leur a pas répondu.

Anaïs Étranglée avec une corde Samedi 7 février à Saint-André (La Réunion), Anaïs Tolosa (32 ans) a été étranglée avec une corde par son compagnon (quadragénaire) à leur domicile. Son corps a été découvert attaché sur une chaise. L’homme se serait suicidé après les faits en se pendant avec la même corde, reliée à sa compagne. C’est une voisine, ayant vu le corps de celui-ci suspendu à une fenêtre, en se rendant au travail, qui a prévenu les secours. La piste du féminicide suivi d’un suicide est privilégiée par les enquêteurs. Selon les premiers éléments de l’enquête, la jeune femme aurait tenté de joindre la soeur de son compagnon au milieu de la nuit mais celle-ci n’aurait pas entendu son téléphone. Interrogée par la presse locale, la sœur du meurtrier a évoqué des “moments difficiles” pour le couple qui traversait des difficultés financières et avait perdu un enfant à la naissance l’année dernière. D’autres proches du meurtrier reconnaissent des “hauts et des bas dans le couple” mais tous font son éloge “quelqu’un de bien, discret, sans histoire” ! >> Cet homme “bien” s’est octroyé un droit de vie et de mort sur sa compagne, c’est un crime de possession ! STOP à l’éloge du meurtrier, la presse locale devrait plutôt évoquer sa victime !!

Sabrina Battue à mort Dimanche 15 février à Valence (Drôme), Sabrina (49 ans) a été battue à mort par son compagnon (21 ans) à leur domicile. L’homme aurait ensuite alerté la police en expliquant qu’il venait de “tuer sa femme”. A leur arrivée, les secours n’ont pu que constater le décès de la victime. L’homme, déjà connu de la justice, a été mis en examen et écroué ce mardi 17 février pour “homicide par conjoint”. Selon les premiers éléments de l’enquête, Sabrina aurait accueilli, chez elle, son compagnon depuis la mi-décembre et l’avait beaucoup aidé. Le parquet précise que “les éléments recueillis par les enquêteurs laissent penser à une relation de couple”. Par ailleurs, le parquet indique que le compagnon avait déjà été condamné pour des violences conjugales sur une précédente compagne. Sabrina était une mère au foyer de quatre enfants (10 à 22 ans).

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Judith Prudence Égorgée, poignardée et brûlée Jeudi 19 février à Esbly (Seine-et-Marne), Judith Prudence Rangba (33 ans) a été tuée, à son domicile, par un ex compagnon avec lequel elle avait "entretenu une relation" avant que leurs rapports ne se soient dégradés, notamment en raison "des comportements jaloux" de ce dernier. L’homme avait ensuite été interpellé le lendemain. Samedi 21 février il a été mis en examen pour "meurtre par conjoint" et dégradation par incendie" et placé en détention. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime a été découverte éviscérée, égorgée et partiellement brûlée par des pompiers, alors qu'ils intervenaient sur un feu qui s'était déclaré dans un appartement au rez-de-chaussée de l'immeuble. L’ex-mari de la victime, d’abord soupçonné, a finalement été mis en hors de cause et les enquêteurs se sont penchés sur une autre relation de Judith Prudence, une relation plus récente. Cet homme a alors été placé en garde à vue et ce dernier a d’abord nié les faits. Cependant, à la fin de sa garde à vue, il a finalement reconnu être l'auteur du crime. Il a été présenté à un juge puis mis en examen et placé en détention. Judith Prudence était mère de deux enfants de 7 et 10 ans

Christelle Battue à coup de marteau et poignardée à mort Dimanche 22 février aux Lilas (Seine-Saint-Denis), Christelle (42 ans) a été battue à coup de marteau et poignardée à mort par son compagnon (38 ans) à leur domicile. L’homme aurait ensuite contacté son père pour avouer les faits. Ce dernier a découvert le corps de Christelle en se rendant sur place et a prévenu les secours. Interpellé, le compagnon a été placé en garde à vue pour “homicide par conjoint”. Le parquet et la municipalité confirment les faits. Selon les premiers éléments de l’enquête, Christelle aurait reçu 1 coup de marteau à la tête et aurait été poignardée à 2 reprises, au thorax et au niveau de la carotide. Son conjoint l’aurait tuée au cours d'une “dispute”. Les voisins confirment que l’homme était violent et avait des “troubles psychiatriques”, certains avaient même déposé plainte contre lui. Christelle était mère de 4 enfants qui n’étaient pas présents au moment des faits.Ils dormaient chez leur grand-père. Tous ont fait l’objet d’un placement auprès de l’Aide Sociale à l’Enfance.

Alexia Abattue à coup de fusil de chasse Dans la nuit du dimanche 22 février au lundi 23 février à Saint-Quentin-la Motte-Croix-au-Bailly (Somme), Alexia Dupuis (27 ans) a été abattue, avec un fusil de chasse, par son compagnon Jérôme Berthe (31 ans) au domicile des parents de celui-ci. L’homme aurait ensuite contacté ses parents pour avouer les faits. Il aurait été retrouvé, errant dans le village, son fusil à la main. Interpellé, il a été placé en garde à vue pour “homicide par conjoint” Selon les premiers éléments de l’enquête, les secours n’ont rien pu faire pour la victime qui a succombé à un tir mortel avant leur arrivée. Les parents du compagnon n’étaient pas présents au moment des faits mais ce sont eux qui ont donné l’alerte après le coup de téléphone de leur fils. Le procureur de la République confirme les faits et précise qu’il s’agit du premier féminicide dans la Somme en 2026. Alexia était aide à domicile et résidait dans le village voisin d’Ault.

Fatima Égorgée Mardi 24 février à Chavanoz (Isère), Fatima (44 ans) a été égorgée par son mari (49 ans) à leur domicile. L'homme aurait pris la fuite avant d'être interpellé dans la nuit à Grenoble. Actuellement en garde à vue, il ne souhaite pas s'exprimer mais l’hypothèse du féminicide est largement privilégiée par les enquêteurs. Ce sont des amies de Fatima qui ont prévenu les secours, alors que cette dernière n'était pas venue chercher son fils (8 ans) à l'école. En se rendant à son domicile et trouvant porte close alors que la voiture de la victime se trouvait sur le parking, elles ont décidé de prévenir la gendarmerie et les pompiers. À leur arrivée, ces derniers n'ont rien pu faire pour la victime qui gisait dans une mare de sang. Même si l'arme du crime semble être un couteau, l'autopsie doit confirmer les faits. Fatima souhaitait quitter son mari et avait entrepris des démarches le matin même pour obtenir un logement. Elle s‘était rendue auprès du bailleur social pour retirer un dossier indiquant à demi-mot ne plus “être sur la même longueur d’onde que son mari”. Le mari de Fatima, activement recherché, a été interpellé à Grenoble et se trouve désormais en garde à vue, il devrait être déféré très prochainement devant un juge d’instruction pour être mis en examen. Une enquête pour homicide par conjoint a été ouverte par le parquet de Vienne. Fatima était mère d'un petit garçon (8 ans), né d’une précédente union, et travaillait comme agente d’entretien. Elle était très appréciée dans son quartier.

Monique Abattue avec une arme à feu Samedi 21 février à Roclincourt (Pas-de-Calais), Monique Caffray (78 ans) a été abattue, avec une arme à feu, par son mari à leur domicile. Ce dernier a ensuite tenté de se suicider en retournant l’arme contre lui. Il a été retrouvé grièvement blessé et est actuellement hospitalisé. Le procureur de la République confirme que “la piste de l’homicide suivi d”une tentative de suicide est privilégiée”. Selon les premiers éléments de l’enquête, ouverte pour “homicide”, ce sont des proches du couple qui auraient fait la macabre découverte et prévenu les secours. Des voisins ont, par ailleurs, confirmé avoir entendu des coups de feu peu de temps avant l’arrivée des proches. Monique était mère de 2 filles.

MAR 2026 / 13 femmes 

Stéphanie Abattue avec une arme à feu Jeudi 5 mars à Tagnon (Ardennes), Stéphanie Chopin (41 ans) a été abattue, avec une arme à feu, par son compagnon Damien Scheibel (42 ans) à leur domicile. L'homme, adepte de tir sportif, s'est ensuite suicidé avec la même arme. Leurs 3 enfants étaient présents au moment des faits et ont trouvé refuge chez des voisins. Le parquet indique que le couple était en instance de séparation et que la piste d’un féminicide suivi d’un suicide est privilégiée. Selon les premiers éléments de l’enquête, ouverte pour “homicide par conjoint”, l’homme possédait de nombreuses armes au domicile dans le cadre de son activité de tir sportif. Alors la Procureure de la République de Charleville-Mézières, Magali Josse, affirme que “l’homme n’a aucun antécédent judiciaire”, des voisins du couple indiquent pourtant, sur les réseaux sociaux, qu’il était connu pour des violences conjugales. La victime était mère de 3 enfants mineurs, 2 filles et 1 garçon, qui ont pu s’enfuir de justesse au moment des faits. En état de choc, ils ont été "pris en charge par des professionnels de santé dans le cadre d'une ordonnance de placement provisoire" a également précisé la procureure.

Aurélie Poignardée à mort Mercredi 4 mars à Paris (Paris 13e arrondissement), Aurélie (40 ans) a succombé à ses blessures après avoir été poignardée par son ex-compagnon (39 ans), à son domicile de Gometz-la-ville (Essonne), le dimanche 5 octobre 2025. Ce dernier avait ensuite pris la fuite. La tentative de féminicide avait eu lieu sous les yeux de leur fille (3 ans) et la victime était depuis dans le coma, hospitalisée à l’ Hôpital de la Pitié Salpêtrière. L’ex-conjoint avait été interpellé et mis en examen pour “tentative d’assassinat”, les faits ont été désormais requalifiés en “assassinat” Selon les éléments de l’enquête, l’ex-compagnon avait été condamné, le 23 septembre 2025 soit 2 semaines avant l’agression, à 8 mois d’emprisonnement AVEC SURSIS pour “violences sur conjoint” et avait une interdiction de contact avec la victime. Cette dernière avait été découverte, grièvement blessée, atteinte de plusieurs coups de couteau dont au moins un au niveau de la gorge. L’ex-compagnon avait, dans sa fuite, croisé un voisin qui a pu formellement l’identifier. Aurélie avait une petite fille qui a été prise en charge après les faits

Lucy Abattue avec une arme à feu Lundi 9 mars à Peynier (Bouches-du-Rhône), une Lucy Inizan (21 ans) a été abattue avec une arme à feu par son compagnon (47 ans) au domicile de ce dernier. L'homme a tenté de maquiller son crime en suicide mais les investigations ont rapidement démontré qu'il s'agit d'un féminicide. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire. Selon les premiers éléments de l’enquête, c'est un témoin qui a découvert le corps et prévenu les secours. L'autopsie et les auditions menées ont permis d'écarter la possibilité d'un geste auto-infligé. Après avoir été placé 48h en garde à vue, le compagnon a été déféré devant un juge qui l'a mis en examen et écroué pour “homicide par conjoint” et “modification de scène de crime”.

Jacqueline Cause du décès inconnue Vendredi 6 mars 2026 à Tuzaguet (Hautes-Pyrénées), Jacqueline Oulé (91 ans) a été tuée par son mari (86 ans) à leur domicile. Aucune information n'a été diffusée sur le mode opératoire, ni même la date des faits #OMERTA Le parquet confirme seulement qu'une enquête pour “meurtre sur conjoint” est ouverte et que l'homme a été interné en psychiatrie #féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime était atteinte de la maladie d'Alzheimer et cela rendait son mari “dépressif” selon le parquet. Comme si la dépression était une justification ! Le journal La Dépêche du Midi évoque quant à lui, un “coup de folie d'un homme à bout de nerfs”, “un crime du désespoir” et met en avant “La question de la solitude des aidants âgés”. Pourtant, le couple vivait de manière isolée, le mari préférant gérer seul les soins de la victime au lieu de demander de l'aide !

Jane Abattue avec un fusil de chasse Dimanche 15 mars au lieu-dit Les Champs à Brillac (Charente), Jane Gregory (49 ans) a été abattue au fusil de chasse par son compagnon George Goodayle (47 ans) à leur domicile. L'homme s'est lui-même rendu à la gendarmerie le lendemain pour avouer son crime. Il doit être déféré ce mercredi 18 mars en vue d'une mise en examen pour "meurtre sur conjoint avec usage d'arme à feu". Un placement en détention provisoire est requis.

Lise Poignardée à mort Mardi 17 mars à Cambrai (Nord), Lise (56 ans) aurait été poignardée à mort par son ex-mari Laurent L. (53 ans) au domicile de ce dernier. C'est leur fils (17 ans) qui a fait la macabre découverte. Le parquet confirme son placement en garde à vue pour “homicide par conjoint” et précise qu'il a déjà été condamné par la justice pour violences conjugales sur la victime.#féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme avait fait l'objet de 2 condamnations pour violences sur la victime. Pour la première en 2015, il avait écopé d'un sursis simple. Pour la seconde, la justice s'est montrée tout aussi clémente en lui octroyant un sursis probatoire #justicelaxiste Une enquête pour meurtre par conjoint a été confiée au commissariat de police nationale de Cambrai. Il devrait déféré à l'issue de sa garde à vue afin d'être mis en examen et placé en détention provisoire.

Christine Abattue avec une arme à feu Dimanche 15 mars à Bonnieux (Vaucluse), le corps de Christine Vigna (70 ans), abattue avec une arme à feu, par son mari Alain Domergue (73 ans) a été découvert dans une villa de location. Le conjoint s'est donné la mort avec une seconde arme, son corps gisant à proximité. A l'issue de l'autopsie et des investigations, les gendarmes privilégient la piste du “meurtre de l'épouse, suivi du suicide du mari”. Selon les premiers éléments de l'enquête, c’est une personne venue récupérer les clefs du logement qui a prévenu les secours après avoir fait la macabre découverte. Le couple qui résidait à Pernes-les-Fontaines avait loué cette villa isolée. Un fusil et un pistolet ont été saisis à côté du corps du mari. Une lettre (écrite par qui ? avec ou sans consentement ?) a également été trouvée sur les lieux. Le suicide du mari, auteur du crime, devrait entraîner la clôture de l'enquête et l’extinction de l'action publique.

Angelines Abattue avec une arme à feu Samedi 21 mars à Irigny (Rhône), le corps d’Angelines Muniz (77 ans), qui aurait été abattue avec une arme à feu, par son mari Serge Montesano (78 ans), a été découvert à leur domicile. L'homme se serait suicidé avec la même arme, son corps gisait à proximité de celui de la victime. Les enquêteurs privilégient la piste “d'un probable #féminicide, suivi du suicide du mari”. Selon les premiers éléments de l'enquête, ce sont les gendarmes qui ont fait la macabre découverte après avoir été alertés par des proches, inquiets de ne pas avoir de nouvelles depuis 2 jours. La victime était malade et souffrait de troubles cognitifs depuis plusieurs années. La presse précise qu'il “s'occupait seul d'elle depuis des années” mais pourquoi ce dernier n'a-t-il pas demandé d'aide ?! Pourquoi la presse évoque encore une fois la piste de “l'aidant épuisé” ?!

Marie-Françoise Empoisonnée Jeudi 12 mars à Dax (Landes), Marie-Françoise Grard (87 ans) est morte empoisonnée par son mari (83 ans), qui lui a fait ingérer du laurier-rose, à leur domicile. Ce dernier a ensuite tenté de se suicider avec la même plante. Le parquet de Mont-de-Marsan indique, vendredi 27 mars, qu’il a été mis en examen du chef “d’empoisonnement par le conjoint de la victime” mais laissé LIBRE SOUS CONTRÔLE JUDICIAIRE. Selon les premiers éléments de l'enquête, le mari avait été hospitalisé juste après les faits. Il aurait fait ingérer la substance hautement toxique à sa femme sous forme de tisane. La molécule a été trouvée dans le corps des deux retraités. La procureure précise qu'il était “l'aidant exclusif de sa femme atteinte d'Alzheimer” mais refuse de communiquer davantage sur les faits. Pourquoi cet homme n'a-t-il pas demandé d'aide ?! Pourquoi ces hommes choisissent toujours de s'isoler avec leur femme malade ?! Pourquoi la presse évoque encore une fois la piste de “l'aidant dépressif” ?!

Olivia Poignardée à mort Lundi 30 mars à Lyon (Rhône), Olivia Appay (36 ans) a été tuée, poignardée à mort par son compagnon Jonathan Raoul (35 ans) à leur domicile, quartier Monplaisir L’homme, alcoolisé, s'est dénoncé à la police en les appelant à 2h du matin. Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime aurait reçu 20 coups de couteau et n'a pas pu être réanimée par les secours. L'arme du crime a été saisie. Son compagnon a été interpellé sans résistance et a été placé en garde à vue. Une enquête pour “homicide par conjoint” est ouverte #féminicide

Delphine Battue à mort à coups de pierre Jeudi 26 mars 2026 à Menton (Alpes-Maritimes), Delphine V. (44 ans) a été tuée par son compagnon (31 ans), de plusieurs coups de pierre portés à la tête, à son domicile. Ce dernier a pris ensuite la fuite. Le corps sans vie de Delphine a été retrouvé 2 jours plus tard par sa mère qui a prévenu les secours. Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime présentait plusieurs traumatismes au niveau de la face et du crâne, et une pierre ensanglantée a été retrouvée sur les lieux. Le jeudi soir, une voisine avait entendu une altercation dans l’appartement, des cris et des bruits d’objets, et avait appelé le 17. Un voisin a indiqué avoir aperçu l'homme prenant la fuite. La Police se serait déplacée mais n’aurait rien constaté à son arrivée. Les policiers sont repartis sans faire aucune vérification dans l'appartement !! La mère de Delphine a immédiatement soupçonné son compagnon. L’homme, qui a pris la fuite, serait récemment sorti de prison. Selon le Procureur, il est le principal suspect. Une enquête pour “homicide par conjoint” est ouverte #féminicide

Chantal Cause du décès inconnue Mardi 31 mars à Messanges (Landes), Chantal Bacheré (75 ans) a été tuée par son mari Jean-Joseph Irigoyen (78 ans) à leur domicile. L'homme aurait ensuite contacté un proche et lui aurait annoncé avoir mis le feu à la maison. Il a été localisé quelques heures plus tard à la suite d'un accident de voiture à Soorts-Hossegor et a été hospitalisé. Le procureur de la République indique que la piste du #féminicide conjugal est privilégiée. Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est en arrivant pour éteindre un potentiel incendie que les pompiers ont découvert, à la place du feu, le corps de la victime. Une enquête pour “homicide par conjoint” est ouverte et une autopsie a été ordonnée. Le mari a été mis en examen et écroué à l'issue de son hospitalisation.

Claire "Yumi" Abattue avec une arme à feu Dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 mars à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), Claire "Yumi" Ofuji (35 ans) a été abattue, avec une arme à feu, par son ex-compagnon (trentenaire) à son domicile. L'homme, un garde du corps, se serait ensuite suicidé avec la même arme. La piste privilégiée est celle d'un #féminicide suivi d'un suicide de l'ex-conjoint. Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime avait rompu avec le tueur et avait refait sa vie avec un nouveau compagnon. C'est ce dernier, policier de la brigade fluviale, qui a donné l'alerte ce mardi 31 mars. Il n'avait plus de nouvelles de la victime et était très inquiet car cette dernière avait déjà rencontré “de gros problèmes” avec son ex-conjoint. Si elle n'avait jamais porté plainte, elle avait néanmoins évoqué des violences antérieures en se confiant à son nouveau compagnon. Après avoir vérifié que le téléphone de la victime bornait à domicile, les secours ont décidé d'intervenir. À leur arrivée au domicile, ils n'ont pu que constater le décès de la victime et de son assassin. Une enquête pour “homicide par ex-conjoint” est ouverte.

AVR 2026 6 femmes 

Latifa Défenestrée Dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 avril à Montreuil (Seine-Saint-denis), Latifa Boubakra (54 ans) est morte en sautant du 3ème étage pour fuir l’incendie allumé par son mari Mostafa Haji (60 ans) dans leur appartement. La victime, piégée par les flammes, était enfermée à clef dans une chambre et hurlait pour demander de l’aide. Elle n’a pas survécu à sa chute et le tueur est décédé dans l’incendie après avoir refusé de la libérer. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait appelé à l’aide par la fenêtre en indiquant “Il a pris les clefs, je ne peux pas sortir”. Alerté, un voisin a tenté en vain d’ouvrir la porte de l’appartement mais le compagnon meurtrier a refusé de libérer la victime. Le corps de ce dernier a été retrouvé carbonisé dans les décombres. Latifa avait décidé de le quitter il y a 4 mois et devait emménager dans un appartement rénové par ses proches à Épinay dans quelques jours. Une enquête est ouverte. Le maire de la commune précise dans un communiqué "Il ne s'agit pas d'un faits divers, c'est un féminicide". Latifa était mère de 3 enfants et directrice d'un centre de loisirs.

Christine Noyée et poignardée à mort 26. Christine Noyée et poignardée à mort Lundi 23 mars dans le quartier de Malo-les-Bains à Dunkerque (Nord), Christine Herreman (73 ans) a été noyée et poignardée à mort dans la baignoire par son ex-mari Gérard Oustelandt (78 ans) dans leur résidence secondaire. L’homme s’est ensuite suicidé en se portant des coups de cutter. Le couple était en instance de divorce #crimedepossession Après plus de 2 semaines d’investigations, la piste d'un #féminicide suivi d’un suicide a été retenue par le parquet. Selon les éléments de l’enquête, c’est le beau-fils du couple qui aurait fait la macabre découverte et prévenu les secours. Le corps de la victime était lardé de coups de couteau tandis que son ex-conjoint gisait à ses côtés dans une mare de sang. La pièce était également en grand désordre avec des objets et du mobilier cassés indiquant des violences. Une enquête a alors été ouverte et la justice a préféré être prudente, évoquant la difficulté de savoir “qui a tué qui” et ce, malgré les statistiques et la logique évidente ! L’autopsie et les différentes investigations menées ont finalement confirmé le féminicide 15 jours plus tard. La mort du tueur devrait entraîner la clôture de l’enquête et l’extinction de l’action publique. Nous avions cette affaire sous surveillance depuis 15 jours et nous avons eu de cesse de relancer la presse pour que la mort de cette femme ne tombe pas dans l’oubli ! Christine est retraitée du Port Autonome de Dunkerque et avait 3 filles.

Nicole Cause du décès inconnue Mardi 7 avril à Bondy (Seine-Saint-denis), Nicole Diouf-Goix (76 ans) a été tuée par son compagnon (44 ans) à leur domicile. Interpellé, l'homme a été placé en garde à vue. Il a reconnu les faits #féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est le fils de Nicole qui a donné l'alerte après avoir reçu un message inquiétant du téléphone de cette dernière, lui demandant de ne pas venir chez elle. Au domicile du couple, les policiers ont découvert le corps de la victime ainsi que des traces de sang sur la porte du salon, celle de la chambre et également dans la douche. Le compagnon a été arrêté quelques heures plus tard avec le portable de Nicole, après avoir été géolocalisé. Il évoque “un jeu sexuel qui aurait mal tourné”. Une enquête pour “homicide par conjoint” est ouverte et une autopsie du corps a été pratiquée. Nicole était mère d'un fils.

Odette Abattue avec une arme à feu 28. Odette Abattue avec une arme à feu Jeudi 9 avril à Gagny (Seine-Saint-Denis), Odette Soquet (84 ans) a été abattue d’une balle dans le cou par son mari (89 ans), à leur domicile, puis il a tenté de se suicider avec la même arme. L’homme présente des blessures au visage, il a été hospitalisé. Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime aurait été diagnostiquée de la maladie d'Alzheimer six mois plus tôt.

Nadine Abattue avec une arme à feu en même temps que sa soeur Dimanche 12 avril à Montmorillon (Vienne), Nadine Hebras-Martin (67 ans) a été abattue avec une arme à feu par son ex-compagnon Jean-Marie D. (66 ans), dans son jardin. L'homme, un ancien militaire, a également abattu Marie-Claude Hebras-Martin (71 ans) la soeur de cette femme et s'est suicidé avec la même arme. Il est décédé peu de temps après son interpellation. Il s'était "dissimulé dans le véhicule des victimes et armé d'un fusil", il a commencé par tuer la sœur aînée alors qu’elle ouvrait la portière du véhicule, son corps a été retrouvé dans l’allée du domicile. Puis il a tué son ex compagne dont le corps a été retrouvé dans l’entrée de la maison, porte ouverte. La procureure indique également que des témoins ont vu l'auteur des faits partir des lieux, en sang et avec un fusil à la main. La victime avait depuis peu un nouveau compagnon, ce que le meurtrier n'a pas supporté. #crimedepossession. NON, Madame la Procureure, il ne "cherchait PAS malgré tout à maintenir un lien avec elle", il la harcelait puisque le 25 février, elle avait déposé une main courante, ce qui est désormais interdit par la loi en cas de violences conjugales (circulaire du 9 mai 2019). Les gendarmes ont seulement demandé à l’homme de ne plus entrer en contact avec elle, sans saisir le procureur. Les deux femmes étaient mères et grand mères de plusieurs enfants et petits-enfants.

Manon Cause du décès inconnue Fin mars 2026 à Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), Manon Relandeau (31 ans) aurait été tuée par son compagnon Karim Boukhari (41 ans) à leur domicile. L'homme a pris la fuite, en avion, pour l’Algérie le 2 avril 2026, avec leur fille Inaya, âgée de 15 mois. La jeune femme demeure introuvable le parquet indique que la piste privilégiée est celle d'un féminicide suivi de l'enlèvement de la fillette. Selon les premiers éléments de l'enquête, ce sont des proches de Manon qui auraient signalé sa disparition, ainsi que celle de sa fille, le 3 avril. Lors de leurs investigations, les gendarmes ont fouillé toute la ferme et ont rapidement découvert que le conjoint avait pris la fuite avec l'enfant. Dès le 7 avril et en toute discrétion, un juge d'instruction a ouvert une enquête pour « meurtre par conjoint » et « enlèvement d’une mineure » mais ce n'est que ce lundi 20 avril que le parquet a communiqué dans la presse #OMERTA De nombreuses fouilles et battues ont été menées mais à ce jour, le corps de Manon demeure introuvable. Le compagnon est décrit comme “jaloux” et ne supportait pas que Manon puisse parler à d'autres hommes. Il avait une certaine emprise sur cette dernière selon ses proches. L'homme, très certainement en Algérie, aurait contacté plusieurs personnes par téléphone depuis les faits. Manon s'était reconvertie professionnellement il y a 3 ans comme agricultrice en gérant une pension pour chevaux et un élevage de vaches de race nantaise. La situation de sa fille en Algérie est à ce jour inconnue. Nous pensons à elle et nous espérons que la France et l'Algérie vont entamer toutes les démarches possibles pour la retrouver

MAI 2026 13 Femmes

Sylvie Abattue avec un fusil Vendredi 1er mai à Pierre-de-Bresse (Saône-et-Loire), Sylvie Godart (64 ans) a été abattue, avec un fusil, par son ex-compagnon Pascal Guyot (66 ans) à son domicile. L’homme se serait ensuite suicidé avec la même arme. C’est le fils (20 ans) de la victime, témoin des faits, qui aurait prévenu les secours. Le parquet indique que la piste privilégiée est celle d’un féminicide suivi du suicide de l’auteur des faits. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime avait emménagé récemment dans la commune, avec son fils, après avoir rompu avec le tueur. Selon sa fille, elle était harcelée quotidiennement depuis la séparation et affirme que les gendarmes ont été appelés à plusieurs reprises, notamment le matin même du crime. Elle veut que la mort de sa mère soit considérée comme un assassinat. Sylvie était mère de plusieurs enfants.

Angelyne Tuée avec une arme blanche Vendredi 1er mai à Agen (Lot-et-Garonne) Angelyne Taillefer (29 ans) a été tuée, avec une arme blanche, par son ex-compagnon (trentenaire) entre le canal et la voie ferrée, limitrophe à la commune de Bon-Encontre. Son corps présentait une plaie à la gorge. Interpellé et placé 48h en garde à vue, l'homme a été mis en examen pour “meurtre par conjoint” et écroué ce dimanche 3 mai. Selon les premiers éléments de l'enquête, le corps d'Angelyne gisait près d’un arbre, dans le quartier où elle résidait avec sa fille. Elle avait rompu depuis quelque temps, et aurait déposé plusieurs mains courantes à l’encontre de cet ex-compagnon. Pourtant en 2021, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, avait mis en place l'interdiction des mains courantes dans le cadre de violences conjugales au profit des plaintes ! Angelyne était mère d'une fillette (5 ans) et travaillait en intérim. Ses proches la décrivent comme une jeune femme “douce et discrète qui s'occupait très bien de sa fille”.

Denise Poignardée à mort Lundi 4 mai à Sarreguemines (Moselle), Denise Morvillez (53 ans) a été poignardée à mort par son mari (58 ans) à leur domicile. L'homme s'est ensuite suicidé avec la même arme. Leurs corps ont été découverts mardi 5 mai par la police. Le procureur confirme, dans un communiqué, qu'il s'agit d'un féminicide suivi d'un suicide de l'auteur des faits. Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est une proche de Denise qui aurait alerté les secours car elle n'avait plus de nouvelles et Denise ne s'était pas présentée à son travail. Les corps de Denise et du tueur ont été découverts dans la cuisine, un couteau à proximité. Denise présentait au moins 7 coups de couteau dont 4 près du cœur. L'homme, quant à lui, s'est auto-infligé au moins 3 coups de couteau. Le couple était décrit comme “discret, voire un peu reclus” selon les premiers témoignages. Une enquête pour “homicide par conjoint” a été confiée au commissariat de police de Sarreguemines. Denise était mère d'un enfant, âgé d'une vingtaine d'années, qui n'était pas présent au moment des faits. Elle travaillait comme ingénieure et manager front office dans une entreprise allemande en Sarre.

Chloé Poignardée à mort Chloé Poignardée à mort

Céline Étranglée à mort Jeudi 7 mai à Paris (7ème arrondissement), Céline Lozano Ladoux (25 ans) a été étranglée à mort dans la baignoire, par son compagnon Sébastien Renault (43 ans) à leur domicile. À leur arrivée, la police a découvert le corps de Céline, la tête immergée, tandis que son conjoint prenait la fuite par la fenêtre. Mercredi 13 mai, il a été interpellé et placé en garde à vue. Il a reconnu les faits. #féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est un voisin qui a prévenu la police après avoir entendu les cris de Céline. À leur arrivée, les policiers ont immédiatement tenté de la réanimer mais elle était déjà décédée. Son compagnon a été interpellé mercredi 13 mai dans le bois de Vincennes où il tentait de se cacher. Lors de sa garde à vue, il a reconnu avoir étranglé Céline. On apprend également que Céline avait rompu depuis 3 mois mais son ex-conjoint, faute de solution d'hébergement, continuait de vivre chez elle, sans emploi et à sa charge. Céline était connue et très appréciée dans le quartier, elle y travaillait comme vendeuse chez un buraliste, membre de sa famille.

Angeline Abattue avec ses 2 filles avec un pistolet Samedi 9 mai à Villers-en-Arthies (Val-d'Oise), Angeline Le Bihan (40 ans) a été abattue, avec une arme à feu, par son ex-compagnon (42 ans) au domicile de ce dernier. L'homme, un policier municipal de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), a également abattu leurs 2 filles Jade et Ambre (9 et 13 ans), avant de se suicider avec la même arme. La piste privilégiée par les enquêteurs est celle d'un féminicide et un double infanticide suivis du suicide de l'auteur des faits. Selon les premiers éléments de l’enquête, c'est le nouveau compagnon de la mère de famille qui a donné l'alerte, inquiet de ne pas avoir de nouvelles alors qu'ils devaient partir en week-end. Cette dernière était allée déposer les enfants, la veille au soir, chez leur géniteur. Arrivés sur place, les gendarmes ont remarqué un impact de balle sur la maison verrouillée avant de découvrir les corps. Le tueur aurait utilisé son arme de service pour abattre ses victimes. Une enquête est ouverte.

Sarojini Mylene dite Jini Étranglée à mort Vendredi 15 mai à Saint-Prix (Val-d'Oise), le corps de Sarojini Mylene Chellen dite Nini (68 ans) a été repéré par un chauffeur de bus, au bord d'une route. Elle a été étranglée par son mari (63 ans) qui a reconnu les faits, après avoir été interpellé à leur domicile de Taverny #féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, le corps de la victime aurait été déposé par le mari, en pleine rue, après le crime. Elle présentait des marques évidentes de strangulation. Seule une source policière a confirmé les faits, le parquet de Pontoise n'a pas souhaité communiquer. Une enquête est ouverte.

Valérie Étranglée à mort Mercredi 20 mai à Antibes (Alpes-Maritimes), Valérie Hericotte (52 ans) a été étranglée par son compagnon Djamal Hachelef (62 ans) à leur domicile. L'homme, déjà condamné en 2011 à 18 ans de prison pour le féminicide de sa compagne précédente Chantal Loiseau en 2010, a été mis en examen et écroué pour “homicide par conjoint en état de récidive légale”. Selon les premiers éléments de l’enquête, l'homme aurait contacté les secours vers 11h30, déclarant avoir découvert sa compagne “inanimée” à ses côtés dans le lit conjugal. Rapidement, le médecin légiste présent a écarté la thèse du malaise car un premier examen “mettaient en évidence des éléments compatibles avec un syndrome asphyxique, ainsi que la présence de pétéchies au niveau du visage”. Le parquet indique également que le compagnon avait été libéré en 2022 après une douzaine d'années de prison.

Émilie Cause du décès inconnue Vendredi 8 mai à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), Émilie Lin (23 ans) a été tuée par son compagnon Jean-François Frippiat (43 ans) à leur domicile. L'homme aurait ensuite transporté son corps jusqu'à Sépeaux-Saint-Romain (Yonne) avant de se suicider en s'immolant. Le véhicule incendié ainsi que leurs corps ont été découverts le 12 mai. Selon les premiers éléments de l'enquête, la mère d'Émilie s'était inquiétée le 8 mai lorsqu'elle n'avait plus eu de nouvelles de sa fille avec qui elle échangeait quotidiennement. Elle a décrit Jean-François Frippiat, le compagnon de sa fille, comme un homme très jaloux. Selon le journal l'Humanité, l'homme aurait aussi été son maître de stage avant d'entamer une relation. Le 12 mai, un témoin aurait aperçu leur véhicule en feu sur une route de campagne et prévenu les secours. Dans le coffre de la voiture, les militaires ont découvert le corps calciné d'Émilie et à sur la banquette arrière celui du tueur. L'ADN avait alors confirmé leurs identités même si l'autopsie n'a pas permis de déterminer les causes de la mort d'Émilie tant son corps était abîmé par l'incendie. En parallèle, l'immatriculation de la voiture a permis de remonter jusqu'à Jean-François Frippiat. L'homme était connu de la police pour des faits de viols sur une ex-conjointe selon le Parisien et aurait dû comparaître le 9 juillet 2026 devant la justice pour ces faits. Cette dernière ainsi que ses enfants ont été retrouvés en sécurité. Lors de la perquisition menée au domicile du couple, les enquêteurs ont découvert “des liens en plastique usagés, une matraque télescopique, quatre essuie-tout imbibés de sang et sur plusieurs plaquettes d’anxiolytiques vides”. Ces éléments tendent aussi eux à confirmer l'hypothèse privilégiée, celle du féminicide d'Émilie suivi du suicide de son compagnon.

Cause du décès inconnue Dimanche 24 mai aux Granges-le-Roi (Essonne), une femme (82 ans) a été tuée par son mari (85 ans) à leur domicile. L'homme s'est ensuite suicidé avec un fusil. Le parquet d'Évry confirme qu'une enquête pour “homicide par conjoint” est ouverte #féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, le mari aurait prévenu leur fils pour avouer le crime et annoncer qu'il allait se suicider dans le garage. Dans une lettre trouvée à proximité de son corps, l'octogénaire reconnaît avoir tué sa femme “en raison de sa maladie”. ⚠️ Depuis le 1er janvier 2026, un tiers des féminicides par compagnons ou ex concernent des femmes de plus de 70 ans, victimes invisibles dont les féminicides sont minimisés voire “justifiés” par la presse et les parquets parce qu'elles sont malades ou âgées !

Amandine Abattue avec son fils, à l'aide d'une carabine, puis brûlés Jeudi 28 mai à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Amandine Sarrazin (43 ans) a été abattue, avec une carabine, par son compagnon Jean-François Rego Lopes (44 ans) à leur domicile. L'homme a également abattu leur fils Virgile (11 ans) avant de mettre le feu à l'appartement. Il s'est ensuite suicidé d'une balle dans la tête. Le procureur confirme que l'hypothèse privilégiée est celle d'un #féminicide et d'un #infanticide suivis du suicide de l'auteur des faits. Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est une collègue de travail de la mère qui a alerté la police, inquiète de ne pas la voir à son poste. Elle a décrit le compagnon comme un homme violent alors que le couple était “en instance de séparation” #crimedepossession Des voisins confirment aussi qu'ils étaient régulièrement “des cris et des disputes” et au moins à une reprise, la police serait intervenue au domicile du couple. Arrivés sur place, les policiers, voyant de la fumée s’échapper de l’appartement, ont alors prévenu les pompiers. Selon des témoins, l'incendie aurait entraîné une explosion puis l'évacuation de l'immeuble par les forces de l'ordre. Les corps carbonisés des victimes et du tueur ont été découverts dans les débris, tous portent des impacts de balle. La police judiciaire du Val-de-Marne est saisie de l’enquête.

Jeanne Égorgée Dimanche 3 mai à Tours (Indre-et-Loire), le corps de Jeanne Pacault (21 ans) a été retrouvé dans une mare de sang. Elle a été égorgée par son compagnon Florian F. (26 ans) à son domicile. L'homme a ensuite pris la fuite avant de se donner la mort à Château-Arnoux-Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence) en fonçant avec sa voiture dans un platane féminicide L'affaire a été dissimulée par la police et la justice #OMERTA Pire, les enquêteurs ont d'abord privilégié la thèse du suicide en attribuant une lettre de suicide écrite par le tueur à Jeanne ! Une telle incompétence/négligence, nous laisse sans voix...Ce sont des proches de Jeanne qui ont mené l'enquête et qui nous ont alertées la semaine dernière afin de médiatiser les faits. Nous avons sollicité le Nouveau Détective et la Nouvelle République pour enquêter et révéler l'affaire. Selon les informations dévoilées par Justine, l'amie de Jeanne, qui a retrouvé son corps, il y avait des nombreuses incohérences sur la scène de crime notamment des vêtements ensanglantés au sol comme si on avait tenté de nettoyer le sang mais également dans la machine à laver. De plus, ses clefs et son téléphone portable avaient disparu, ce qui ne collait absolument pas avec un geste auto-infligé. Pourtant, les enquêteurs qui ont trouvé une lettre, ont immédiatement privilégié la thèse du suicide. Ce courrier, rempli de fautes, ne correspondait absolument pas au style de Jeanne, pire, il était rédigé au masculin !!! Face au risque d'un classement de l'enquête, les amis de Jeanne ont mené eux-mêmes des investigations et ils ont transmis les éléments aux enquêteurs. Persuadés que Florian F. était le coupable, ils ont notamment révélé que Jeanne avait rompu avec lui et qu'il aurait annoncé à un ami “avoir fait une dinguerie” crime de possession C'est grâce à leur ténacité que l'enquête a finalement évolué vers la thèse d'un féminicide suivi d'un suicide de l'auteur des faits. Jeanne était graphiste et avait notamment créé une petite entreprise.

Battue à mort Jeudi 28 mai à Mont-de-Marsan (Landes), une femme (61 ans) a été battue à mort par son compagnon (49 ans) à leur domicile. L'homme aurait contacté les secours en évoquant “un malaise”. Déjà condamné à 3 reprises pour des violences sur la victime, il a été mis en examen pour “violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner commises par le conjoint” et “violences habituelles sur conjointe en état de récidive légale” avant d'être placé en détention provisoire ce dimanche 31 mai #féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme aurait reconnu avoir porté 2 coups à la victime au cours d'une “dispute” puis ils seraient allés se coucher, selon lui, sans que sa compagne ne manifeste de symptômes alarmants. À son réveil, il l'a découverte inconsciente et a prévenu les secours. Ces derniers auraient réussi à réanimer la victime avant que la victime ne succombe à un nouvel arrêt cardiaque à l'hôpital. Ce sont les soignants qui ont fait un signalement à la justice car son corps présentait “des ecchymoses multiples d’âges et de localisation différentes” attestant de violences récurrentes sur la victime. Par ailleurs, le compagnon était bien connu de la justice puisqu'il avait été condamné à 3 reprises pour des faits de violences sur la victime, en 2008, 2014 et 2022.

JUN 2026 6 Femmes

Célya Poignardée à mort Lundi 1er juin à Martigues (Bouches-du-Rhône), Célya (25 ans) a été poignardée à 58 reprises par son compagnon (30 ans) à son domicile. L'homme, qui s'est rebellé lors de son interpellation sur les lieux du crime, a été placé en garde à vue. Les enquêteurs privilégient la thèse du féminicide.

Étranglée à mort Lundi 1er juin à Sarreguemines (Moselle), une femme (37 ans) a été étranglée par son conjoint (50 ans), à son domicile. L’homme s’est présenté de lui-même au commissariat et s’est dénoncé. Il a été placé en garde à vue pour “meurtre par conjoint” #féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, les policiers se sont immédiatement rendus au domicile du couple suite aux aveux du tueur. Ils ont découvert la victime, morte, allongée sur le lit conjugal. Son corps présentait des traces de violences au niveau du cou et des clavicules, compatibles avec une strangulation. Par ailleurs, des voisins auraient entendu des cris et une dispute peu de temps avant que le compagnon ne se rende au commissariat. Il s'agit du deuxième féminicide dans la ville de Sarreguemines depuis le 1er janvier 2026, après le féminicide de Denise Morvillez le 4 mai 2026. La victime était mère d'un enfant de 3 ans.

Mélanie Étranglée à mort Jeudi 4 juin à Laval (Mayenne), Mélanie Lesourd (39 ans) a été étranglée par son ex-compagnon (32 ans) à son domicile. L'homme a été interpellé à la gare Montparnasse à Paris après avoir contacté les policiers pour se rendre #féminicide Lors de la découverte du corps, les éléments recueillis ont rapidement permis d'orienter les enquêteurs vers l'ex-conjoint de la victime. Un homme dont elle était séparée depuis plusieurs mois #crimedepossession Une autopsie a été ordonnée pour préciser les causes du décès et une enquête pour “homicide par conjoint” est ouverte. Elle était mère de 3 enfants, âgés de 5, 9 et 11 ans.

Vicinthe Poignardée à mort Dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 juin à Suèvres (Loir-et-Cher), Vicinthe Massamba (40 ans) a été poignardée à mort par son ex-mari Cédric Salabiakou (51 ans) à son domicile. L'homme a ensuite pris la fuite et a été interpellé quelques heures plus tard en centre-ville de Blois. Placé en garde à vue pour #assassinat, il a depuis été hospitalisé sous surveillance. Selon les premiers éléments de l'enquête, le couple était en instance de séparation et la maison venait juste d'être vendue. Selon le témoignage d'une voisine, l'ex-mari n'acceptait pas cette séparation #crimedepossession La victime avait déposé une plainte le 28 janvier 2026 pour des violences psychologiques mais également un épisode de violences physiques, cette plainte est toujours en cours de traitement selon le parquet. Par ailleurs, 4 enfants sur les 5 du couple étaient présents dans la maison au moment des faits et ont tenté de protéger leur maman selon le maire de la commune. Ils ont tous été emmenés à l'hôpital pour une prise en charge psychologique. Vicinthe était aide-soignante à l'hôpital de Blois.

Laurence Poignardée à mort Dans la nuit du 18 au 19 juin 2026 à Gaillon-sur-Montcient (Yvelines), Laurence (57 ans) a été poignardée à mort par son compagnon (60 ans) à leur domicile. L'homme aurait ensuite erré plusieurs heures avant de contacter la police pour avouer les faits. Il a été interpellé et placé en garde à vue. Le parquet confirme qu'une enquête pour “meurtre par conjoint” est ouverte féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, les policiers auraient découvert le corps de la victime dans le lit conjugal, poignardée à plusieurs reprises dans son sommeil. Le tueur, quant à lui, présentait des plaies superficielles au poignet et au cou. Il aurait tenté de se suicider. Laurence qui n'avait pas d'enfant était très impliquée dans la vie de son village. La maire de la commune a également confirmé les faits et lui a rendu femmage dans un communiqué publié cet après-midi.

Sarah Poignardée à mort Dans la nuit du vendredi 26 au samedi 27 juin à Amiens (Somme), Sarah Serville (21 ans) a été mortellement poignardée à plusieurs reprises par son ex-compagnon (environ 20 ans) dans son appartement. Interpellé sur place, ce dernier a été mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire à l'issue de sa garde à vue ce dimanche 28 juin #féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, les voisins de Sarah ont été réveillés par le père du meurtrier qui sonnait en bas de l'immeuble et recherchait son fils. Quelques minutes plus tard, ce sont les cris des 2 hommes qui les ont alertés. À l’arrivée de la police, il y avait du sang partout dans l'appartement ainsi que le corps de Sarah qui présentait une plaie importante au niveau du cou. Selon le Courrier Picard, Sarah travaillait dans une boutique de mode et était originaire de Crépy-en-Valois (Oise).

JUL 2026 2 Femmes

Abattue avec un fusil de chasse Mardi 30 juin à Toulouse (Haute-Garonne) le corps en décomposition d’une femme a été découvert à son domicile. Elle a été abattue, il y a quelques jours, avec un fusil de chasse par son compagnon, dont le corps gît également à proximité. L’hypothèse d’un #féminicide suivi d’un suicide est privilégiée par les enquêteurs. Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est un membre de la famille de la victime, inquiet de ne pas avoir de nouvelles, qui s'est rendu au commissariat pour donner l'alerte. Il aurait expliqué que la victime souhaitait se séparer de son compagnon #crimedepossession Des autopsies doivent être pratiquées prochainement et une enquête pour “homicide par conjoint” est ouverte.

Océane Égorgée Samedi 4 juillet à Limay (Yvelines), Océane (29 ans) a été égorgée par son compagnon Ismaël T. (29 ans) à leur domicile. Il a ensuite contacté sa mère par visio pour avouer les faits avant de se suicider en se poignardant. L'homme était déjà connu de la justice puisqu’il avait été condamné en 2022 pour violences conjugales contre la victime alors enceinte. Le parquet confirme que la piste du féminicide suivi d'un suicide est privilégiée. Lorsque les policiers, prévenus par la mère du tueur, sont intervenus, la victime était déjà décédée, gisant dans une mare de sang. Elle présentait de graves blessures au niveau du cou. Son compagnon se trouvait à proximité agonisant après s'être porté des coups avec un couteau. Il est décédé peu après alors que les secours tentaient de le réanimer. Les policiers ont saisi 2 couteaux sur la scène de crime. Une source policière a indiqué à l’AFP que l’homme avait été condamné en 2022 à 2 ans de prison, dont 6 mois avec sursis probatoire, pour des violences envers Océane, la victime, alors enceinte. Le couple avait 2 enfants mineurs, qui se trouvaient chez leurs grands-parents au moment des faits.

Myriam Poignardée à mort puis égorgée Lundi 6 juillet à Perpignan (Pyrénées-Orientales), Myriam (29 ans) a été poignardée à mort puis égorgée par son compagnon (30 ans) à leur domicile. L'homme serait sorti de l'immeuble en criant, un bras couvert de sang, avant d'appeler lui-même les secours pour avouer les faits. Le procureur confirme qu'il a été placé en garde à vue pour "meurtre par conjoint" #féminicide Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme, déjà connu de la justice, aurait été interpellé sur une route départementale en direction de Narbonne alors qu'il tentait de prendre la fuite. Les proches de la victime la décrivent comme étant sous emprise de ce conjoint violent. Ce dernier, très jaloux, aurait organisé une véritable surveillance de la jeune femme. Les voisins évoquent également des cris et des disputes. Myriam était éducatrice spécialisée.

Sabrina Abattue d'une balle dans la tête Jeudi 9 juillet à Champforgeuil (Saône-et-Loire), Sabrina Caire (41 ans) a été abattue d'une balle dans la tête par son ex-compagnon Patrice Laraize (59 ans) à son domicile. Elle était en ligne avec la police et hurlait qu’elle était en danger lorsqu'elle a été tuée. L'homme, connu de la justice, s'est rendu après son crime dans un commissariat pour avouer les faits ; il n'acceptait pas la séparation #crimedepossession Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime avait déjà contacté la police la veille car elle était menacée par son ex-compagnon à son domicile. À l'arrivée des policiers, ce dernier avait pris la fuite et n'avait pas été interpellé #PoliceLaxiste Elle était mère de plusieurs enfants. Encore une femme qui n'a pas été protégée parce que la police et la justice ont minimisé la dangerosité son ex-compagnon !

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